| A |
Acarien
« araignée » mesurant moins d’un
demi-millimètre qui prolifèrent par millions, surtout
dans nos literies où ils se nourrissent de débris
de peau et de poils. Les deux principales espèces retrouvées
dans la poussière de maison sont Dermatophagoïdes
pteronyssimus et Dermatophagoïdes
farinae. Ils sont responsables principalement de manifestations
allergiques respiratoires (rhinite, asthme), parfois cutanées
(dermatite atopique). Ce sont les allergènes les plus souvent
en cause dans les allergies respiratoires de l’enfant.
Additif
substances chimiques ajoutées à l’aliment.
Ce terme regroupe un grand nombre de substances : antioxydants,
arômes, colorants, conservateurs, édulcorants, épaississants
et gélifiants, releveurs de goût.
Adrénaline
traitement sous forme injectable des réactions allergiques
graves, le choc anaphylactique, l’angio-œdème
laryngé et l’asthme aigu grave.
Aéroallergène
allergène présent dans l’air
donc pouvant pénétrer dans l’organisme par voie
respiratoire ou cutanée.
Allergène
antigène (substance étrangère
à l’organisme) qui entraîne une réaction
allergique. Les aliments, les pollens, les spores des moisissures,
les acariens, les venins d'hyménoptères représentent
les allergènes les plus communs.
Allergène
masqué désigne dans l’allergie
alimentaire, un allergène présent dans un aliment
alors que la composition ne le mentionne pas.
Allergie
réaction immunitaire excessive de l’organisme dirigée
contre une substance reconnue comme étrangère, c'est-à-dire
un antigène, que l'on appelle dans
ce cas un allergène.
Allergologue
médecin spécialiste de l'allergie qui a pour rôle
d’établir un diagnostic précis de l'allergie
et proposer les solutions adaptées.
Angio-œdème
laryngé oedème de la muqueuse des
voies aériennes touchant le larynx, entraînant une
asphyxie et nécessitant une injection rapide d’adrénaline.
Anticorps
molécule protéique sécrétée par
certains globules blancs (lymphocytes B) en réponse spécifique
à une molécule reconnue comme étrangère
ou antigène (allergène dans
le cas d'une allergie). Les anticorps
sont aussi appelés immunoglobulines,
en abrégé Ig. Dans le cas de l'allergie, les anticorps
produits sont des immunoglobulines E (ou IgE)
qui vont se fixer sur des cellules appelées mastocytes
qui se trouvent en très grand nombre dans la peau et les
muqueuses ; leur rôle sera de fixer les allergènes
lorsque ceux-ci circuleront à proximité.
Antigène
substance étrangère à l’organisme, capable
lorsqu'elle est introduite dans celui-ci d'induire une réponse
immunitaire chez un sujet normal.
Antihistaminique
médicaments qui s'opposent aux effets de l'histamine.
Ils sont utilisés pour traiter ou prévenir les manifestations
allergiques. Contrairement à ce que leur nom laisse supposer,
les antihistaminiques n'empêchent pas la sécrétion
d'histamine (ou plus exactement la libération de l'histamine
par les mastocytes). Ils traitent les
symptômes de l’allergie sans la guérir et n’empêchent
pas les réactions allergiques.
APLV
abréviation d’Allergie aux Protéines du Lait
de Vache
Arachide
plante légumineuse dont la graine est communément
appelée cacahuète. On la trouve sous des formes différentes
: cacahuète fraîche ou grillée,
huile, beurre. L’arachide est l’un des principaux allergènes
responsables des allergies alimentaires de l’enfant. Elle
peut entraîner des réactions allergiques sévères
même en faible quantité. C’est parfois un allergène
masqué retrouvé dans des pâtisseries,
friandises…
Asthme
maladie inflammatoire des bronches fréquemment d’origine
allergique, en particulier chez l’enfant dont les symptômes
sont une dyspnée parfois sifflante , une toux, des sifflements,
une sensation d’oppression thoracique.
Atopie
prédisposition très souvent héréditaire
à développer des maladies allergiques contre des allergènes
de l’environnement (aliments, aéroallergènes)
pénétrant dans l’organisme par des voies naturelles
(voies respiratoire et digestive).

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| B |
Bronchodilatateur
médicament indiqué dans l’asthme agissant en
relâchant les muscles des bronches. Il existe des bronchodilatateurs
d’action rapide qui sont le traitement de la crise d’asthme
et des bronchodilatateurs d’action prolongée qui contribuent
au traitement de fond de l’asthme.
Basophile
catégorie de globule blanc circulant dans le sang, possédant
des récepteurs pour les immunoglobulines E
(IgE) et contenant, comme les mastocytes,
des grains riches en histamine. Lors de
la réaction allergique, l'allergène est reconnu par
l'IgE présent à la surface du basophile, provoquant
l’ouverture des grains à l’extérieur de
la cellule (dégranulation du basophile) et la libération
de l'histamine qu'ils contenaient.

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| C |
Cacahuète
nom commun de l’arachide.
Choc
anaphylactique réaction allergique la plus
grave survenant de manière rapide et brutale pouvant entraîner
la mort si un traitement d’urgence n’est pas entrepris
(injection d'adrénaline). Le choc
anaphylactique associe de façon variable les symptômes
suivants : chute de la tension artérielle, accélération
du pouls, malaise, difficultés respiratoires, signes cutanés
(démangeaisons, urticaire, angio-œdème),
troubles digestifs(diarrhée, vomissements, douleurs) voire
perte de connaissance.
Conjonctivite
inflammation de la conjonctive de l'œil, pouvant être
d’origine allergique, se traduisant par une rougeur, des démangeaisons,
un larmoiement et un œdème.
Corticoïde
médicaments destinés à lutter contre l’
inflammation, notamment au cours des maladies allergiques (asthme,
oedème, rhinite, eczéma...) . Ils peuvent être
administrés par voie générale (corticoïdes
généraux) ou par voie locale (en inhalation, par voie
nasale, en application cutanée).
Crise
d’asthme dyspnée
avec sifflements, de survenue brutale, nécessitant un traitement
rapide par un bronchodilatateur d’action
immédiate.

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| D |
Dermatite
atopique : anciennement appelée
eczéma atopique ou constitutionnel.
Fréquente surtout chez le petit enfant mais aussi chez l’adolescent
et l’adulte, elle peut apparaître dès les premiers
mois de la vie, traduisant souvent une allergie alimentaire avec
des plaques sur les joues, le front et le menton ainsi qu'une coupure
derrière les oreilles . Plus tard l'eczéma se localise
plutôt au niveau des plis (coudes, genoux...) et peut se généraliser.
A ne pas confondre avec l’eczéma de contact ou l'urticaire.
Dermatophagoïdes
pteronyssinus voir acariens
Dermatophagoïdes
farinae voir acariens
Désensibilisation
spécifique (ou immunothérapie spécifique)
seul traitement disponible à l’heure actuelle pouvant
modifier l’évolution de la maladie allergique, la guérir
ou en réduire l’intensité. Elle consiste à
administrer, par voie injectable ou par voie sublinguale (sous la
langue), des doses croissantes d'allergènes
jusqu'à atteindre la dose maximale tolérée
par l’organisme qui entraîne une diminution des manifestations
allergiques. Elle est indiquée essentiellement dans le traitement
des allergies respiratoires et des allergies aux venins d’hyménoptères.
Dyspnée
essoufflement, difficulté à respirer avec augmentation
de la fréquence et de l'amplitude des mouvements respiratoires,
pouvant être accompagnée de sensations d'oppression
et d'angoisse.

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| E |
Eczéma
atopique voir dermatite atopique
Eczéma
de contact eczéma provoqué par le
contact de substances (exemple métaux) avec la peau dont
le mécanisme allergique est un phénomène d’hypersensibilité
retardée. Cet eczéma peut survenir chez n’importe
qui et donc également chez un atopique.
Enquête
catégorielle alimentaire recueil par le patient,
sur une semaine, de l’ensemble des aliments consommés
avec leur composition.
Eviction
allergénique réduire ou supprimer
le contact avec l’allergène afin de limiter ou d’empêcher
les réactions allergiques. Exemple : régime excluant
un aliment appelé alors régime d’éviction
dans les allergies alimentaires.
Extraits
allergéniques produit préparé
à partir de l’allergène d’origine et utilisé
dans le diagnostic de l'allergie (prick-tests)
et le traitement des maladies allergiques (désensibilisation).
La qualité de ces extraits est aujourd'hui excellente grâce
à la standardisation.

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| G |
Gluten
substance protéique visqueuse contenue dans la farine de
céréales comme le blé, l'orge, l'avoine, le
seigle et l’épeautre. Le gluten est responsable de
l’allergie alimentaire à la farine de blé mais
également de la maladie coeliaque dont le mécanisme
n’est pas allergique.

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| H |
Histamine
molécule présente dans l'organisme, libérée
par les mastocytes et les basophiles
au cours des réactions allergiques. Elle est responsable
des signes cliniques immédiats de la réaction allergique
Elle est contenue naturellement dans certains aliments (exemple
: chocolat)
Hydrolysats
de protéines du lait de vache produits dont
les protéines ont été coupées (hydrolysées)
en petits morceaux, perdant ainsi leur allergénicité.
Ils sont alors tolérés par les allergiques au lait
de vache.

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| I |
Immunoglobulines
famille de protéines qui constituent les anticorps ; il en
existe 5 classes : IgA, IgD, IgE, IgG, IgM.
IgE
classe d’immunoglobulines impliquées
dans les allergies immédiates, mais aussi dans les défenses
contre les parasites.
IgE
spécifiques
immunoglobulines E reconnaissant spécifiquement un allergène
qui a entraîné leur fabrication ; elles sont mises
en évidence surtout par les tests cutanés (prick-tests)
mais également par des dosages sanguins (RAST).
IgE
totales
ensemble des IgE circulant dans le sang ; leur augmentation relève
de plusieurs cause dont l’atopie
Intolérance
réaction anormale de l'organisme à
l'absorption d'un aliment ou d’un médicament sans mécanisme
allergique.

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| L |
Lymphocytes
catégorie de globules blancs intervenant dans les réactions
immunitaires. Parmi les lymphocytes, les lymphocytes B produisent
les anticorps ou immunoglobulines.

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| M |
Mastocyte
cellule présente dans le sang et les tissus dont les granulations
contiennent divers médiateurs chimiques en particulier l'histamine.
Au cours des phénomènes allergiques, il se produit
une dégranulation des mastocytes aboutissant à la
libération des médiateurs à l’extérieur
de la cellule, responsables des manifestations cliniques .

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| O |
Oedème
de Quincke
nom français signifiant oedème cutané profond
(touchant souvent le visage) et parfois muqueux (angio-œdème
laryngé), pouvant correspondre à une réaction
allergique brutale et nécessitant un traitement rapide.

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| P |
Patch-test
: recherchent une hypersensibilité retardée Ils
sont surtout utilisés dans les bilans d’eczéma,
en particulier de contact et ont pour but de reproduire les mêmes
lésions que celles de l'eczéma… La substance
à tester recouverte d'un support non allergisant (pastilles
de cellulose), est laissée en place le plus souvent au niveau
du dos. La lecture se fait en général à 48
heures.
Prick-test
test cutané pratiqué par un allergologue
permettant de mettre en évidence le ou les allergènes
responsable(s) de manifestations allergiques immédiates.
Les allergènes sont déposés sur la peau et
pénètrent par une piqûre cutanée superficielle
et indolore. Après 10 à 20 minutes peut apparaître
ou non une réaction locale (œdème, rougeur, démangeaison)
traduisant la présence d’IgE spécifiques
vis-à-vis de l’allergène.
Provocation
le test de provocation vise à reproduire sous contrôle
d'un médecin, les symptômes de la réaction allergique
pour évaluer avec précision le rôle de l'allergène
responsable dans le déclenchement des symptômes.
Prurit
démangeaison. Symptôme fréquent lors des manifestations
allergiques.

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| R |
Rhinite
inflammation de la muqueuse nasale pouvant être
d’origine allergique, se traduisant par un écoulement,
des éternuements, des démangeaisons, une diminution
de l’odorat, une obstruction nasale « nez bouché
»..

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| S |
Sensibilisation
premier contact entre l’allergène et
l’organisme, entraînant la production d’Ig
E. C'est la 1ère étape de la réaction
allergique qui ne s’accompagne pas d’une réaction
clinique.
Syndrome
oral (ou syndrome de Lessof)
picotement de la bouche, du palais et des lèvres lors de
la consommation d’un aliment.

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| T |
Test
de provocation labial (TPL) utiliser dans le diagnostic
des allergies alimentaires, l’aliment suspecté est
déposé sur la lèvre à la recherche d’une
réaction locale.
Test
de provocation oral (TPO)
pratiqué en milieu hospitalier dans les bilans d’allergies
alimentaires ou médicamenteuses principalement dans un but
diagnostic. L’allergène suspecté est ingéré
par le patient en quantités croissantes jusqu’à
l’apparition de symptômes allergiques. Dans les allergies
alimentaires, les TPO permettent également d’évaluer
le seuil de réactivité du patient vis à vis
de l’aliment ou de confirmer la guérison.
Trophallergène
allergène présent dans les aliments.

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| U |
Urticaire
éruption cutanée fugace d'apparition brutale se manifestant
par des plaques de taille variable, surélevées, rouges
qui démangent, se déplacent et ressemblent à
des piqûres d’orties.

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